Ah, "L'Ego du moi(s)"... ce magazine qui, tel un caméléon culturel, se plaît à jongler entre l'audace artistique et la provocation littéraire.
Un véritable ovni éditorial qui, chaque mois, vous sert sur un plateau d'argent des œuvres tantôt déroutantes, tantôt stimulantes, mais toujours promptes à bousculer nos petites habitudes intellectuelles.
Pour les optimistes, c'est une bouffée d'air frais, une invitation à l'évasion créative, un manifeste contre la monotonie.
Pour les grincheux, c'est une énième tentative de l'avant-garde pour se donner des airs, une collection d'excentricités qui se complaît dans l'anticonformisme.
Faites l’humour pas la guerre !
(Paul Baringou)
Mais au fond, n'est-ce pas là tout le sel de "L'Ego du moi(s)" ?
Un magazine qui, en jouant sur les paradoxes, nous pousse à remettre en question nos certitudes et à embrasser la complexité du monde artistique.
Après tout, comme le dit si bien Paul Baringou : "Faites l’humour pas la guerre ! ».
Alors, que vous soyez amateur d'art éclairé ou simple curieux en quête de nouveauté, laissez-vous tenter par cette aventure éditoriale qui ne manquera pas de titiller vos méninges et d'éveiller votre sens critique.
L’Ego du moi(s) Vidéo sur
Y a pas le feu
Deux hommes discutent tranquillement dans un salon.
L’un semble constamment préoccupé par ce qu’il voit à la télévision et par les événements qui se déroulent autour d’eux. L’autre, beaucoup plus détendu, relativise tout et préfère attendre : après tout, « y a pas le feu ».
Manifestations, situations qui s’éternisent, sécheresse, décisions que l’on reporte… À chaque nouvelle inquiétude, la même réponse revient : on a le temps, on verra plus tard.
Mais à force de repousser le moment d’agir, la question finit par se poser : et si, justement, il était déjà trop tard ?
Un petit dialogue en apparence banal, qui joue sur l’humour et le décalage pour évoquer, sans discours alarmiste, notre tendance collective à remettre à demain ce qui pourrait nécessiter d’être fait aujourd’hui.