Ah, "L'Ego du moi(s)"... ce magazine qui, tel un caméléon culturel, se plaît à jongler entre l'audace artistique et la provocation littéraire.
Un véritable ovni éditorial qui, chaque mois, vous sert sur un plateau d'argent des œuvres tantôt déroutantes, tantôt stimulantes, mais toujours promptes à bousculer nos petites habitudes intellectuelles.
Pour les optimistes, c'est une bouffée d'air frais, une invitation à l'évasion créative, un manifeste contre la monotonie.
Pour les grincheux, c'est une énième tentative de l'avant-garde pour se donner des airs, une collection d'excentricités qui se complaît dans l'anticonformisme.
Faites l’humour pas la guerre !
(Paul Baringou)
Mais au fond, n'est-ce pas là tout le sel de "L'Ego du moi(s)" ?
Un magazine qui, en jouant sur les paradoxes, nous pousse à remettre en question nos certitudes et à embrasser la complexité du monde artistique.
Après tout, comme le dit si bien Paul Baringou : "Faites l’humour pas la guerre ! ».
Alors, que vous soyez amateur d'art éclairé ou simple curieux en quête de nouveauté, laissez-vous tenter par cette aventure éditoriale qui ne manquera pas de titiller vos méninges et d'éveiller votre sens critique.
Hommage à Pierre Feuillade
L’Ego du moi(s) Vidéo sur
Film tourné sur fond vert, mêlant décors générés par l’IA et dialogues ciselés, pour rendre hommage à Pierre Feuillade, sculpteur passionné de fantastique et de légendes.
À travers une conversation à trois voix, le film évoque son rapport à la matière, à la création, à la technologie et au monde qu’il observait avec lucidité et esprit critique.
Entre gravité et humour, cet hommage interroge ce qui est décor et ce qui est présence, ce qui brille et ce qui reste.