Ah, "L'Ego du moi(s)"... ce magazine qui, tel un caméléon culturel, se plaît à jongler entre l'audace artistique et la provocation littéraire.
Un véritable ovni éditorial qui, chaque mois, vous sert sur un plateau d'argent des œuvres tantôt déroutantes, tantôt stimulantes, mais toujours promptes à bousculer nos petites habitudes intellectuelles.
Pour les optimistes, c'est une bouffée d'air frais, une invitation à l'évasion créative, un manifeste contre la monotonie.
Pour les grincheux, c'est une énième tentative de l'avant-garde pour se donner des airs, une collection d'excentricités qui se complaît dans l'anticonformisme.
Tel un caméléon !
(Textes de Régis Brindeau)
Faites l’humour pas la guerre !
(Paul Baringou)
Mais au fond, n'est-ce pas là tout le sel de "L'Ego du moi(s)" ?
Un magazine qui, en jouant sur les paradoxes, nous pousse à remettre en question nos certitudes et à embrasser la complexité du monde artistique.
Après tout, comme le dit si bien Paul Baringou : "Faites l’humour pas la guerre ! ».
Alors, que vous soyez amateur d'art éclairé ou simple curieux en quête de nouveauté, laissez-vous tenter par cette aventure éditoriale qui ne manquera pas de titiller vos méninges et d'éveiller votre sens critique.
L’Ego du moi(s) Vidéo sur
Dans cet épisode de l’Ego du moi(s), nous plongeons dans l’art de la métamorphose : comment des objets oubliés, usés ou abandonnés peuvent renaître sous une nouvelle forme artistique.
De mon côté, je redonne vie à d’anciennes plaques photographiques du XIXᵉ siècle. Récupérées une à une, elles sont scannées, magnifiées, elles feront partie bientôt d’une exposition qui dévoilera des instants figés il y a plus d’un siècle.
Patrice, lui, travaille le métal comme un sculpteur du quotidien : cadres de vélo, pièces métalliques, fragments industriels… Il découpe, polit et soude pour créer des objets décoratifs et poétiques. Parmi ses œuvres phares : un buste de femme sculpté à partir d’un cadre de vélo découpé en rondelles, véritable prouesse de créativité et de patience.