Pourquoi le doute est parfois notre meilleur allié.
Dans l'immense observatoire du mont Palomar, deux hommes échangent autour d'un télescope.
L'un observe, questionne et doute. L'autre affirme, sans jamais ressentir le besoin de regarder.
Cette courte fiction nous interroge sur nos propres convictions : sommes-nous encore capables d'accepter que nos certitudes puissent être remises en question ?
Car le progrès de la connaissance commence souvent là où naît le doute.
« Ce qui est inquiétant, ce n'est pas de se tromper. C'est d'être absolument certain d'avoir raison. »
Il existe une chose plus dangereuse que l'ignorance : la certitude. L'ignorant peut encore apprendre. Le certain, lui, a déjà tout compris. Sur tout. Définitivement. C'est d'ailleurs très pratique : plus besoin de lire, de vérifier ou de réfléchir. Les faits n'ont qu'à s'adapter.
Le doute est épuisant. La certitude, elle, est d'un confort remarquable... surtout quand elle est complètement à côté de la plaque.
La certitude absolue est souvent l’ennemi de la curiosité et du progrès — elle fige la pensée là où le doute, même inconfortable, la fait avancer. Comme le disait Montaigne : "Que sais-je ?" : le doute est le terreau de la sagesse.
Vu à la gare Montparnasse cette affichette : « En application du plan vigipirate le stationnement dans la zone du point G est strictement interdit »
Relevé dans le «Monde» (19/6/89) un article relatif à la pollution des plages : «… viennent ensuite le LUXEMBOURG et la FRANCE avec respectivement 85% et 82,4% de plages saines » Les Luxembourgeois s’en tiennent encore les côtes.
Pendant l’apartheid en Afrique du Sud le rugbyman DenisCHARVET convié à une tournée avec l’équipe de France à choisi de s’y rendre : « C’est une occasion unique pour voir ce qui s’y passe, même si on y voit rien » Un non-voyant jouant au rugby ?
De Brice LALONDE ministre de l’environnement (10/12/89) : « J’irai moi-même verbaliser les villes qui ne traiterons pas correctement leurs déchets et j’irais en personne sur le littoral, je continuerai à m’occuper de la planète. Heureusement je suis en forme car je travaille beaucoup » Du chapeau ?
De Yves ROCARD, physicien, père de Michel et de la bombe atomique. « Si en 1951 on avait reculé devant la décision de construire des centrales à uranium naturel, il n’y aurait en France ni bombes, ni sous-marins nucléaire, ni, par conséquent matière à discussions économiques ou philosophiques sur des centrales qui n’auraient pas existé » Donc si on à fabriqué la bombe c’est pour permettre aux écolos de râler.
Dans les années 2000, je travaillais encore à Souris Verte, mon agence de communication, lorsque j'ai acheté une imprimante Epson Stylus Pro 3880. Elle nous a rendu de très grands services jusqu'à la fin juin 2016, au moment où j'ai pris ma retraite. Peut-être ne l'a-t-elle pas appréciée, car c'est précisément à cette période qu'elle a décidé de ne plus imprimer !
Le 13 juillet 2016, j'ai donc acheté sa remplaçante, une Epson SC-P800, capable, elle aussi, d'imprimer mes photographies jusqu'au format A2.
Pendant près de dix ans, cette imprimante s'est montrée d'une fidélité exemplaire. Elle m'a permis d'imprimer pas moins de 9 438 tirages A2, sans jamais me faire faux bond.
Puis, la semaine dernière, le 24 juillet, les premiers symptômes sont apparus : des couleurs totalement anormales, sans rapport avec l'image affichée sur mon écran, pourtant soigneusement étalonné.
J'ai alors entrepris toutes les vérifications possibles : contrôle de la calibration, nouveaux profils ICC, recalibrage avec ma sonde X-Rite, essais sur différents papiers… Rien n'y a fait. Les couleurs restaient désespérément fausses.
J'ai recommencé plusieurs fois les tests, avec d'autres papiers, d'autres réglages… toujours le même résultat.
Alors, les dix années de bons et loyaux services ont-elles eu raison de cette imprimante ? J'ai finalement commandé sa remplaçante, une SC-P900.
Obsolescence programmée… ou simple hasard du calendrier ?
Rendez-vous dans dix ans pour connaître la réponse !
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