Deux hommes discutent tranquillement dans un salon. L’un semble constamment préoccupé par ce qu’il voit à la télévision et par les événements qui se déroulent autour d’eux. L’autre, beaucoup plus détendu, relativise tout et préfère attendre : après tout, « y a pas le feu ».
Manifestations, situations qui s’éternisent, sécheresse, décisions que l’on reporte… À chaque nouvelle inquiétude, la même réponse revient : on a le temps, on verra plus tard.
Mais à force de repousser le moment d’agir, la question finit par se poser : et si, justement, il était déjà trop tard ?
Un petit dialogue en apparence banal, qui joue sur l’humour et le décalage pour évoquer, sans discours alarmiste, notre tendance collective à remettre à demain ce qui pourrait nécessiter d’être fait aujourd’hui.
Il paraît que la planète se réchauffe. Certains trouvent ça inquiétant. D’autres préfèrent attendre que le thermomètre atteigne 50 °C pour être définitivement convaincus.
Et puis il y a les incendies. Chaque été, les forêts partent en fumée avec une régularité presque administrative. On regarde les images à la télévision, on compatit quelques minutes, puis on retourne tranquillement chercher un endroit frais. Enfin, quand il en reste un.
Le plus remarquable, c’est notre capacité à nous étonner : « Encore un incendie ? Mais il fait chaud ! » Effectivement. C’est un peu comme découvrir qu’une allumette brûle lorsqu’on la frotte.
Le réchauffement climatique transforme doucement certaines régions en gigantesque grille-pain. La végétation sèche, les sols se dessèchent, les épisodes de chaleur se multiplient et les incendies trouvent un terrain de jeu particulièrement accueillant.
Mais rassurons-nous : nous avons une solution. Quand il fera trop chaud, nous installerons la climatisation dans les forêts. Il faudra simplement résoudre un petit problème : l'électricité nécessaire pour faire fonctionner tout ça devra être produite quelque part.
Probablement avec beaucoup d'énergie.
Et peut-être même beaucoup de CO₂, selon la méthode choisie. C'est là que la planète pourrait avoir un léger sentiment de déjà-vu. Pendant ce temps, nous continuerons à expliquer que le changement climatique est compliqué, que les modèles sont complexes et qu'il faut rester prudent.
La forêt, elle, aura probablement une opinion beaucoup plus simple. Elle brûlera. Et lorsqu'il ne restera plus grand-chose à brûler, nous pourrons toujours organiser une commission pour déterminer pourquoi il fait soudainement si chaud.
D’un surveillant d’examen dépendant du SIEC (Service Inter-académique des « Examens et Concours ») : « Les maisons des examens, qui dépendent du SIEC font souvent appel à des sociétés d’intérim et j’ai vu ainsi débarquer des vacataires… …ne sachant ni lire, ni compter »
Et alors se ne sont pas eux qui passent les examens ! De « l’Union » 18/8/89 « Les gens viennent mourir à Reims, constate M. Vuilbert adjoint au Maire. Les équipements hospitaliers performants de la cité expliquent ce fait »
Vous avez dit performant ! Uranium ou plutonium, fission ou fusion, ça fait boum. Méditez cette phrase de Khrouchtchev : « Les survivants envieront les morts »
Ah ! le temps de déguster
De Jacques SÉGUÉLA – vaseux communiquant : « L’Homme est à la croisée des chemins de lui même. Mais qu’il l’accepte ou non, son avenir lui est déjà dicté. Mort aux con-servateurs ! Mieux vaut passer à la poste hériter qu’à la postérité »
SÉGUÉLA bis, le Figaro du 29/11/02 : « Ce n’est ni Chirac ni la droite qui ont gagné, (la présidentielle) mais la gauche la plus conne qui à perdu les pédales »
Le conseiller de campagne de Jospin s’appelait Séguéla Jacques. De Ouest France (21/11/2002) : « Quand la prévention capote, les maladies sexuellement transmissibles fleurissent »
C’est glandement regrettable .
Du directeur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (personnel : 29, détenus : 6) après la quatrième fugue du Centre éducatif fermé de Ste-Eulalie (33) : « Nous avons un trou dans la loi »
Depuis plus de 6 ans, nous travaillons en partenariat avec l’association « L’amitié Beauce, Perche et Thymerais » qui édite tous les trimestres la revue « La Gazette ».
Cette revue a reçu l’agrément préfectoral « Jeunesse - éducation populaire locale » qui découle des années d’activité associative générée par l’association.
Cet échange très riche, nous permet de profiter de 6 pages à l’intérieur de cette revue pour y transmettre nos informations et notre point de vue sur l’art, la poésie et la philosophie.
et vous permettra de découvrir votre région ainsi qu’une grande partie de ses acteurs dans des échanges plein d’humanité.
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